Les Vetements des Femmes

Dans cet article, nous allons  comparer la mode féminine pendant la Renaissance, de 1450 à 1700, dans quatres pays différents : la France, l’Angleterre, la Corée, et l’Egypte. Nous essaierons d’analyser comment les femmes s’habillaient à cette époque, quelle a été l’influence des normes sociales sur la mode, et quels ont été les principaux changements dans les tendances vestimentaires durant cette période. Les quatre pays dont nous allons parler, se trouvent dans des régions différentes du monde : ils présentent beaucoup de similarités concernant la mode, mais aussi plusieurs différences.

La France:

La mode change beaucoup entre les époques différentes. La transition du Moyen Âge vers la Renaissance qui s’est produite en 1450, a causé plusieurs changements dans le monde de la mode française. Bien que la plupart de ces changements soient manifestes parmi les membres de l’aristocratie et les personnes les plus fortunées, il y a bien eu des tendances distinctes, particulièrement à la Cour française pendant les années 1450-1700. Pour répandre les nouvelles tendances de la mode, les Nobles ont utilisé des gravures qui dépeignaient la haute couture, afin que la Cour et les aristocrates puissent connaître les dernières tendances. Pendant le règne de François Ier, la Cour se servait de poupées de la mode pour faire découvrir les tendances de la mode étrangère. Ces tendances changeantes étaient plus visibles chez  les vêtements féminins.

Au début de la Renaissance

        Tout d’abord, à partir de 1450, on remarque plusieurs changements dans le monde de la mode. Au Moyen Âge, la tendance consistait à porter des vêtements amples et pudiques, alors que pendant la Renaissance, il était de bon goût de porter des vêtements plus moulants. Bien sûr, au début de la Renaissance, lorsque le mouvement philosophique humaniste a commencé à gagner en popularité, les vêtements ont commencé à revêtir une nouvelle importance. Ils servaient par exemple à afficher son statut. Les vêtements n’étaient plus seulement un objet utilitaire. Par exemple, en 1480, les femmes aristocratiques françaises portaient des robes ajustées à la taille par une ceinture et aussi des longs rubans. À cette époque-là, le vêtement est passé du rang d’objet  fonctionnel à un objet symbolisant le statut social de la Dame.

XVIe siècle

        Ces tendances ont continué au XVIème siècle. Les vêtements étaient toujours moulants pour les femmes, qui devaient sembler minces. Donc, le début du XVI siècle a aussi été  marqué par le port des corsets structurés avec du métal. Pendant la première moitié de ce siècle, la vertugadin est devenue de plus en plus populaire. Cette structure en métal qui tenait la jupe autour des jambes, permettait de donner l’illusion que les femmes étaient plus minces. Les vêtements féminins idéaux étaient les hauts décorés (symboles d’un haut statut social également) et des manches longues. Il y a eu aussi beaucoup de changements à propos des cols.

La seconde moitié du siècle a ainsi été dominé par la fraise, un type de col populaire.  Au début, la fraise était accompagnée par un col carré, pour que la gorge de femmes soit bien visible. Pendant le règne de Catherine de Médicis, la gorge féminine a été couverte de nouveau par un type de collerette appelé le ruché. Les années 1560-1570 ont été marquées par la tendance des fraises. Le ruché est devenu de plus en plus grand jusqu’à ce qu’il recouvre l’ensemble du cou. Les  fraises étaient blanches et décorées avec la dentelle, et c’était une tendance vestimentaire très populaire partout en Europe. Puis, la collerette en éventail, la tendance préférée de Marguerite de Valois, est arrivée : il s’agissait d’un genre de fraise qui restait derrière les épaules. La fraise est devenue de plus en plus grande, et même amovible. Puis, il y a eu le collet monté, qui restait sur les épaules et qui était plus discrèt que la fraise.

Le XVIe siècle (durant la haute Renaissance), a été marqué par la  grande influence de l’ humanisme. Dans la Cour française pendant ce siècle, une tendance particulière s’est développée. Le corps est devenu une toile pour communiquer la splendeur et pour souligner l’aspect sexuel du corps humain. À cette époque-là, l’humanisme était très populaire et influent, et sa fascination pour le corps humain s’est reflétée dans la mode contemporaine, en mettant en relief la forme du corps féminin. C’est pourquoi on peut dire que l’humanisme et ce qui se passe dans la culture peuvent affecter la mode.

XVIIe siècle

Enfin, le XVIIe siècle a aussi vu des évolutions en matière de vêtements. Quoique le siècle précédent soulignait la décoration des vêtements avec de la dentelle, le XVIIe siècle a magnifié cette tendance en faisant la place à  de nombreuses décorations et broderies. De plus, les femmes ne portaient plus de sous-vêtements pendant ce siècle. A la place, elles portaient des jupons en lin et des corsages rigides. Les manches étaient coupées et grandes, et la longueur de la robe était liée au rang social de la Dame. Ces tendances s’inscrivaient dans la continuation des tendances du début de la Renaissance, au XVe siècle, mais avec des différences de styles et l’augmentation de certains aspects de la mode. La philosophie de la Renaissance et la culture française à cette époque-là sont reflétées dans la mode aristocratique et les vêtements des femmes en particulier.

 

L’Angleterre:

En Angleterre pendant le règne de la reine Elizabeth Ier, la mode vestimentaire féminine a été très spécifique. Les vêtements portés par Elizabeth elle-même ont influencé la mode des aristocrates, ainsi que la mode des paysans. Son règne, qui a duré de 1558 à 1603, a reflété les influences de la Renaissance d’Europe continentale. Dans la mode “élisabéthaine”, un terme qui vient de la reine Elizabeth Ier, les gens portaient de nombreuses couches de vêtements, à cause d’une petite période glaciaire dans le nord de l’Europe. Les femmes portaient des sous-vêtements, une cotte, un corsage/corset, plusieurs couches de jupons et de jupes, ainsi qu’une cape et une fraise. Pour la plupart des tissus, c’était la laine et le lin qui étaient surtout employés. Les aristocrates utilisaient aussi la soie, le coton, le taffetas, le velours, ainsi que autres tissus importés. Le lin était importé de la France et des Pays-Bas. La mode des aristocrates a inspiré la mode des classes populaires, mais les aristocrates aimaient ajouter des embellissements comme des galons, des bordures, des broderies, de la dentelle, et des bijoux.

Comme en France pendant cette période, les Anglaises portaient des corsets ajustés et rigides, mais les corsets anglais n’étaient pas toujours fabriqués avec du métal. La plupart des corsets anglais étaient  fabriqués avec des os de baleines ou du bois de saule. Une forme sévère, et un peu masculine avec de grandes épaules et une petite taille. Le bas formait une pointe, avec une forme en « v ». Les femmes qui n’étaient pas mariées portaient des décolletés bas, et les femmes mariées portaient des décolletés plus hauts, mais sous le corset des femmes, mariées ou non, se trouvait toujours une blouse à col haut pour offrir un contraste entre le tissu lourd du corset et le tissu léger de la blouse. A la taille, quelques femmes ajoutaient des pattes qui s’appelaient « pickadills ». Aussi, elles pouvaient ajouter des rouleaux ou des ailes aux emmanchures. Les corsets fermaient avec des lacets ou avec des agrafes. Un autre style populaire consistait à porter des manches amovibles pour apporter de la variété à la tenue. Une apparence haute et grande avec des manches du haut lacérées a existé mais ce style a évolué sous la forme de boucles sur les épaules avec des rembourrages et des rouleaux aux emmanchures, pendant les années 1580.

Le style typique de la période élisabéthaine était le « ruff » ou une fraise. C’était la même tendance populaire en France à cette époque, mais la tendance anglaise était un peu plus “grandiose”. C’était un style très exagéré qui accentuait le col des corsages. Au début, le tissu ramassé au cou a créé une fraise très simple, mais en 1565, l’addition de l’amidon a permis d’augmenter la taille de l’accessoire. En 1580, les fraises nécessitaient une charpente en fil afin d’avoir assez de support. Les fraises étaient fabriquées avec de la mousseline ou du lin, et avaient des poignets qui correspondaient aux fraises.

Les jupes élisabéthaines étaient volumineuses, parce que la mode exigeait un haut de corps serré et un bas de corps ample. Une jupe extérieure trapèze qui ouvrait une ligne A.  Le centre révélait un beau jupon. Parfois, le jupon était accordé avec les manches du corset. Le « farthingale » ou le vertugadin constituait une partie importante des vêtements féminins anglais pendant la Renaissance. Ce vertugadin a créé la forme de dôme des jupes.

 

La Corée:

  1. L’histoire de Hanbok et la période Joseon

Hanbok un vêtement traditionnel de la Corée et il signifie littéralement « vêtement coréen ». Les plus anciennes représentation de Hanbok ont été découvertes sur des fresques de tombes datant du royaume Goguryeo(37 av.J.C.- 668). Pendant des milliers d’années, la mode de ce vêtement a changé comme passer les périodes qui suivirent quelques dynasties.

Pendant la Renaissance en France, la Corée était la dynastie Joseon(1392-1910). Dans le début de Joseon, la forme de Hanbok venait de dynastie Goryeo qui est une époque précédent de Joseon. Mais, il a beaucoup changé pendant 16-17 siècles quand passaient la Guerre d’Imjin et seconde invasion Mandchoue de la Corée.

Pendant la période Joseon, les vêtements ont été largement standardisé et nombreux étaient les Coréens pareillement vêtus. Pourtant, les différences sociales étaitent marquées par de subtiles distinctions dans les coupes, les tissus et les motifs employés, au point que les Coréens pouvaient deviner la classe, le niveau d’éducation et le caractère de celui qui portrait.

  1. Hanbok de femmes

Hanbok de femmes consiste en une veste qui s’appelle « Jeogori » et une jupe qui s’appelle « chima ». La caractéristique de la veste « Jeogori » dans la dynastie Joseon est plus courte que celle de la dynastie Goryeo, mais elle est plus long par rapport au présent. Et la forme de jupe « chima » normalement est longue et généreuse.  Notamment, les femmes de noblesse s’habillaient de plusieurs sous-vêtements pour former la jupe gonflée.

Les différents de Hanbok entre la dynastie de Goryeo et Joseon

3. Les formes de « Jeogori » et « Chima »

Dongjeong

« Jeogori » compose la partie supérieure du Hanbok. Cette veste pour les femmes est caractérisée par les courbes et les décorations délicates. Premier, « Dongjeong » est le col blanc attaché à l’encolure. Il fait contraste, mais participe aussi à l’harmonie de l’ensemble, mettant en valeur la courbe du cou. Puis, « Otgoreum » est une pièce de tissu ornementale qui pend verticalement devant de la jupe « Chima ». En outre, dans la jupe « Chima »  de la noblesse, on peut trouver les motifs en doré, elle s’appelle « Seranchima » et elle signifie qu’elle est la classe société en haute par les couleurs et les motifs.

  1. Les vêtements de la reine

La reine de dynastie de Joseon portait des vêtements variés pour les jours ordinaires et les cérémonies officielles comme le mariage. Le vêtement de jour ordinaire que la reine s’habillait se nomme « Nokdangui » qui constituent une veste verte et une jupe avec les couleurs rouge et bleu. Et les vêtement qui se nomment « Jeokui » se sont habillés dans le cérémonie du marriage de le roi et la reine ou dans les fêtes de cour. Et ce vêtement « Jeokui » était venu de la dynastie Ming(dynastie chinoise 1368-1644) sous l’influence de cette dynastie, mais il a transformé la mode de dynastie de Joseon après 16 siècles. Et ils avaient des différents types de couleur et de motifs par les classes de famille royale. Par exemple, la reine portait le couleur rouge de celui au contraire, la dauphine portait le indigo.

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Réapparition d’un marriage de la reine avec le vêtement « Jeokui » en 1681

 

L’Egypte:

En comparaison avec d’autres pays, la Renaissance s’est exprimée d’une manière différente en Egypte, nous trouvons que les vêtements sont plus amples et modeste ce que représente des symboles religieux alors que les autres pays dans cet article.

L’Egypte est un pays ancien. Compte tenu de son histoire, on constate qu’elle a traversé de nombreux âges, civilisations et colonisations, avec notamment le passage d’une civilisation pharaonique à une civilisation islamique.

Les vêtements des femmes sont symboliques de leur statut social. En d’autres termes, il ne se différencient pas au niveau des pièces portées mais au niveau des textiles et des broderies, plutôt Persans. De plus, on observe que la mode chez les Nobles est alors toujours influencée par les membres des familles royales. En général, les femmes s’habillaient à l’aide de plusieur pièces telles que des robes, une abaya et enfin une coiffe.

Premièrement, elles commençaient par s’habiller avec la pièce la plus importante, le Jilbab, une robe longue, ample et modeste, qu’elles fermaient avec une ceinture à la taille. Par ailleurs, les robes présentaient plusieurs broderies comme celles en forme d’oiseaux, de fleurs ou de motifs géométriques. Deuxièmement, elles mettaient l’abaya, sorte de cape avec des manche longues sur leur robe. En observant ces deux pièces, on remarque qu’elles étaient assez amples pour respecter la décence. Enfin, pour la tête, symbole religieux, la coiffe prend généralement la forme d’un rectangle de différente taille et couleurs. Cette pièce est généralement portée par les femmes pour couvrir leurs cheveux.

Arab example

 

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https://www.bl.uk/shakespeare/articles/clothing-in-elizabethan-england

coree-culture.org

Guide officiel de tourisme en Corée

doopedia.co.kr

Les vidéos d’EBS(la chaîne d’éducation en Corée)

blog.naver.com/fpcp2010(un blog officiel de la fondation de patrimoine culturel de la Corée)

Les sources des photos : les sites de drames « Mousin », « Heo Jun », wikipidia

Nasr, Thuraya. vêtement des femmes pendant l’époque Ottoman. le Caire; alam al kutub, 2000

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